Vous connaissez le livre « Père riche, Père pauvre » de Robert Kiyosaki?

Dedans, un concept : le cadran du cash flow :

Les employés et les travailleurs indépendants échangent leur temps contre de l’argent.

Les employés sont soumis à leur employeur.

Les travailleurs indépendants sont soumis à eux-mêmes (et à leurs clients) et portent sur leurs seules épaules leur activité. Ce sont par exemple les freelances, ou encore les avocats.

Les chefs d’entreprise font travailler les autres pour eux. Ils délèguent.

 

Les investisseurs font travailler leur argent pour eux. Ils ont acquis des actifs, comme de l’immobilier, ou des placements boursiers.

Pour Kiyosaki, il est préférable d’être dans la colonne de droite que dans celle de gauche.

Alors qu’en fait, il y a une voie intermédiaire.

Être investisseur, avec un patrimoine important, c’est presque un métier. C’est gérer des risques, trouver des opportunités, gérer les travaux, gérer les locataires, arbitrer pour maîtriser la fiscalité ou la rentabilité de son patrimoine, etc.

Si vous êtes passionnés par l’immobilier et le monde financier, c’est parfait. Si ce n’est pas le cas, vous aurez vite l’impression de vous être créé votre propre piège en devenant rentier.

 

Vous pouvez avoir envie d’être dans une des autres situation de ce cadran.

 

Vous pouvez avoir envie de garder un travail et de vous servir de cette sécurité pour investir à coté. Dans des placements « plaisir » par exemple. Un vignoble. Une résidence secondaire.

Vous pouvez être passionné par votre activité professionnelle, salariée ou non, et vous constituer un patrimoine en parallèle, juste dans le but d’avoir un matelas financier en cas de baisse de revenus.

 

Dans ces deux cas, il y a une définition particulière de la liberté : s’évader de temps en temps, pouvoir exercer sa passion sereinement.

Pas besoin d’être investisseur, rentier, pour être libre.

 

Dans quelle situation êtes-vous? Employé? Entrepreneur? Investisseur?

Avec l’envie de changer de « case » ou pas?

 

Avant de commencer à investir, c’est important de se poser ces questions.

Savoir quel est votre objectif profond en investissant.

Car selon cet objectif, vous n’allez pas aller au même rythme (un immeuble par an ou un tous les dix ans…), vous n’allez pas prendre les mêmes risques (en campagne ou en ville, patrimonial ou rendement, locataires à l’année ou touristes…), adopter la même stratégie (revente rapide pour plus-value ou maintien dans le patrimoine, avec ou sans travaux…).

 

A méditer, cette citation de Frédéric Dard : « Tout objectif flou conduit obligatoirement à une connerie très précise » 😉

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